Un petit écran pour le Raspberry Pi

Le Raspberry Pi est livré sans écran. On peut en prendre les commandes via SSH, mais il est aussi intéressant, notamment lorsqu’il n’est pas connecté au réseau, de disposer d’un petit écran « de contrôle ». On trouve facilement sur le Web pour moins de 25 € de petits écrans dédiés aux caméras de recul pour automobiles. Ces petits écrans disposent d’une entrée vidéo composite qui se connecte facilement sur la sortie vidéo RCA du Raspberry Pi. Ils sont généralement alimentés en 12 Volts.

Mon choix s’est porté sur un petit écran TFT LCD 4 » qui dispose d’une double entrée vidéo. Il est vendu chez Dealextreme pour moins de 30 $ US mais on en trouve de semblables ailleurs (Amazon). La résolution est de 960×468 pixels.

Le Raspberry Pi dispose d’une sortie vidéo RCA femelle, et l’écran est équipé de deux entrée RCA femelle. Il faut donc prévoir un câble vidéo RCA mâle / mâle ou, mieux, un petit coupleur RCA mâle / mâle. Une petite alimentation régulée délivrant du 12 V récupérée d’un vieil appareil hors d’usage a très bien fait l’affaire chez moi.

À la résolution de 960×468 pixels, il faut avoir de (très) bons yeux pour lire à l’écran, et pas question de l’utiliser pour écrire ses mémoires ! Il est possible de modifier la résolution en éditant /boot/config.txt, comme expliqué dans le guide disponible chez Adafruit ou sur d’autres blogs (comme ici).

Framboise sonore

Pour mon premier « bricolage » j’ai cherché à transformer mon Raspberry Pi fraîchement déballé en lecteur de musique, à raccorder à mon ampli.

L’idée est de placer sur un lecteur de disque dur externe ou sur une clé USB les fichiers de ma bibliothèque musicale pour les écouter sur mon vieil ampli par l’intermédiaire du Raspberry Pi.

Après quelques recherches, j’ai opté pour l’installation de Media Player Daemon (MPD).

J’ai trouvé un excellent guide pour l’installation de MPD sur le Raspberry Pi sur le forum audiophile.

En complément, voici quelques liens qui m’ont également été très utiles :

La partie la plus difficile de ce bricolage aura consisté à détacher le Raspberry Pi de son cable réseau en activant le Wifi via l’interface graphique de Wicd.

Et cela fonctionne ! J’ai placé mes fichiers musicaux sur une clé USB (montée grâce à ces conseils en anglais). Pour contrôler MPD, j’utilise le client Droid MPD Client que j’ai installé sur mon téléphone.

Il s’appelle framboise

Framboises.
Framboises vues de près.

Avanie et framboise
Sont les mamelles du destin
Boby Lapointe, Framboise

Le Raspberry Pi attendu est arrivé !

J’avais lu ici ou là que les délais de livraison étaient parfois longs, voire très longs, et je me préparais à une longue attente, mais j’ai été agréablement surpris : j’ai passé la commande chez Kubii.fr, qui distribue le Raspberry Pi aux particuliers en France pour le compte de Farnell, et tout a été livré en moins de 10 jours au total.

J’ai commandé le modèle B et deux accessoires : un concentrateur USB 2.0 7 ports avec alimentation et un boîtier. La commande, livrée par UPS, est arrivée en deux fois : le boîtier et le hub USB d’abord, le Raspberry Pi quatre jours plus tard. Outre le fait que la livraison (les produits sont expédiés depuis le Royaume-Uni) par UPS à domicile n’est pas forcément adaptée (remise en mains propres uniquement, deux présentations supplémentaires seulement) et qu’une livraison par la poste aurait sans doute été préférable, j’ai un petit motif d’insatisfaction : le hub USB est livré avec une alimentation dont la prise électrique est à la norme britannique, ce qui n’était pas précisé, et je n’y avais pas pensé ! J’ai donc dû me mettre à la recherche d’un adaptateur pour pouvoir m’en servir, et je n’ai pas encore trouvé.

Pour le reste, je disposais d’un vieux chargeur de téléphone mobile 5V 700mA qui a trouvé là une raison de ne pas partir au recyclage, d’une carte SD de 16 Go, amplement suffisante, d’une souris USB et de la connectique adéquate (cable réseau et cable HDMI – DVI pour relier le Raspberry Pi à l’écran de mon desktop, car je n’ai pas de téléviseur). J’ai juste acheté pour 6 € un clavier USB générique.

J’ai choisi, pour commencer, d’installer la distribution Raspbian « wheezy » en téléchargeant l’image disponible sur le site officiel, et en copiant l’image sur la carte SD depuis un PC sous Windows. Le formatage préalable de la carte et la copie de l’image depuis le PC ont pris environ 30 minutes. Après avoir inséré la carte dans son emplacement sur le Raspberry Pi, relié le tout à mon routeur et branché clavier et souris, j’ai simplement branché l’alimentation, et l’engin a démarré sans aucun souci. 30 minutes de configuration supplémentaires, et tout marche parfaitement bien.

Mon vieil adaptateur wifi USB est même reconnu, mais je ne suis pas encore parvenu à le configurer pour connecter le Raspberry Pi au réseau sans fil.

Place au bidouillage !

Est-ce toi, Saint Nicolas ?

Publicité pour un magasin de jouets sur une affiche représentant le Père Noël et sa hotte.
Le Père Noël est à l’affiche.

« Quand est-on passé de la lecture du conte à la mise en scène du récit ? Il semble que la coutume se soit aisément propagée dans la bonne société new-yorkaise. Ses prescriptions sont en effet faciles à mettre en œuvre. Sans même impliquer le recours au déguisement, elle suppose simplement de dissimuler les cadeaux avant la fête, puis de les disposer le moment venu à l’insu des enfants »

André Gunthert, Croire au Père Noël | L’Atelier des icônes.