Annie et les robots
Encore un drame de la bêtise naturelle.
Des articles glânés dans la presse dans mes domaines d’intérêt.
Encore un drame de la bêtise naturelle.
Les pesticides et leurs résidus dans les sols perturbent le fonctionnement des communautés d’organismes vivants qui contribuent de manière très importante au maintien de leur fertilité, pointe une étude ayant donné lieu à une publication dans la revue Nature.
Une étude basée sur l’utilisation des simulateurs de véhicules automobiles tente d’évaluer les handicaps dont les personnes souffrant de la maladie de Parkinson sont atteintes dans l’exercice complexe que constitue la conduite.
En protégeant les bébés du paludisme, n’est on pas en train de créer des malades de Parkinson pour demain ?
Dans un entretien au Point, Alexis Elbaz (neurologue ET épidémiologiste) évoque les effets délétères des pesticides présents dans l’environnement et la difficulté de mobiliser les données qui contribueraient à construire le consensus sur leur dangerosité ou leur innocuité et leur lien avec la progression des cas de maladie de Parkinson, alors que l’État et les représentants des intérêts agricoles traînent les pieds pour créer les conditions qui permettraient d’accéder à ces éléments de connaissance scientifique.
Une manifestation à Rennes pour soutenir les avancées proposées dans le schéma d’aménagement et de gestion des eaux de la Vilaine à l’occasion de sa révision, pour prévenir la pollution des ressources en eau potable par les herbicides utilisés massivement sur maïs.
Deux neurologues néerlandais pointaient en 2023 les angles morts dans les procédures d’appréciation de la neurotoxicité du glyphosate et la responsabilité de ce pesticide dans l’augmentation du nombre de cas de maladie de Parkinson chez les populations exposées à cet herbicide.
Comment des junkies shootés à « l’héro de synthèse » ont fait dramatiquement avancer la connaissance de la maladie de Parkinson…
Conduire une culture de céréales en agriculture conventionnelle et en bio en limitant le recours aux intrants affecte un peu le rendement mais maintient voire augmente le résultat économique global. C’est une étude réalisée par des chercheurs du CNRS dans l’ouest de la ,France qui le montre.
Dans une tribune à L’Humanité, un responsable de l’ONG Agronomes et vétérinaires sans frontières demande que la société fasse le choix d’un système agricole et alimentaire préservant la santé humaine, par le recours à l’agroécologie paysanne et l’arrêt des systèmes de production impliquant l’utilisation massive de pesticides.