Il s’appelle framboise

Framboises.
Framboises vues de près.

Avanie et framboise
Sont les mamelles du destin
Boby Lapointe, Framboise

Le Raspberry Pi attendu est arrivé !

J’avais lu ici ou là que les délais de livraison étaient parfois longs, voire très longs, et je me préparais à une longue attente, mais j’ai été agréablement surpris : j’ai passé la commande chez Kubii.fr, qui distribue le Raspberry Pi aux particuliers en France pour le compte de Farnell, et tout a été livré en moins de 10 jours au total.

J’ai commandé le modèle B et deux accessoires : un concentrateur USB 2.0 7 ports avec alimentation et un boîtier. La commande, livrée par UPS, est arrivée en deux fois : le boîtier et le hub USB d’abord, le Raspberry Pi quatre jours plus tard. Outre le fait que la livraison (les produits sont expédiés depuis le Royaume-Uni) par UPS à domicile n’est pas forcément adaptée (remise en mains propres uniquement, deux présentations supplémentaires seulement) et qu’une livraison par la poste aurait sans doute été préférable, j’ai un petit motif d’insatisfaction : le hub USB est livré avec une alimentation dont la prise électrique est à la norme britannique, ce qui n’était pas précisé, et je n’y avais pas pensé ! J’ai donc dû me mettre à la recherche d’un adaptateur pour pouvoir m’en servir, et je n’ai pas encore trouvé.

Pour le reste, je disposais d’un vieux chargeur de téléphone mobile 5V 700mA qui a trouvé là une raison de ne pas partir au recyclage, d’une carte SD de 16 Go, amplement suffisante, d’une souris USB et de la connectique adéquate (cable réseau et cable HDMI – DVI pour relier le Raspberry Pi à l’écran de mon desktop, car je n’ai pas de téléviseur). J’ai juste acheté pour 6 € un clavier USB générique.

J’ai choisi, pour commencer, d’installer la distribution Raspbian « wheezy » en téléchargeant l’image disponible sur le site officiel, et en copiant l’image sur la carte SD depuis un PC sous Windows. Le formatage préalable de la carte et la copie de l’image depuis le PC ont pris environ 30 minutes. Après avoir inséré la carte dans son emplacement sur le Raspberry Pi, relié le tout à mon routeur et branché clavier et souris, j’ai simplement branché l’alimentation, et l’engin a démarré sans aucun souci. 30 minutes de configuration supplémentaires, et tout marche parfaitement bien.

Mon vieil adaptateur wifi USB est même reconnu, mais je ne suis pas encore parvenu à le configurer pour connecter le Raspberry Pi au réseau sans fil.

Place au bidouillage !

Est-ce toi, Saint Nicolas ?

Publicité pour un magasin de jouets sur une affiche représentant le Père Noël et sa hotte.
Le Père Noël est à l’affiche.

« Quand est-on passé de la lecture du conte à la mise en scène du récit ? Il semble que la coutume se soit aisément propagée dans la bonne société new-yorkaise. Ses prescriptions sont en effet faciles à mettre en œuvre. Sans même impliquer le recours au déguisement, elle suppose simplement de dissimuler les cadeaux avant la fête, puis de les disposer le moment venu à l’insu des enfants »

André Gunthert, Croire au Père Noël | L’Atelier des icônes.

Et la providence ?

« Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. »
Évangile selon Saint Matthieu, chapitre 6, verset 34

Planche ornithologique représentant cinq espèces d'oiseaux de Guyane.
Les oiseaux du ciel ne se soucient pas du lendemain.
Planche ornithologique extraite de l’Histoire naturelle des oiseaux de la Cayenne, représentant des « oiseaux de la guianne qui ont du rapport avec le rollier, les moineaux friquets et les bouverons et bec ronds de l’Europe », par O. de Gombaud.
Source : Teylers museum (Pays-Bas)

La vache

Le succès de mes vaches ne se dément pas. D’année en année, elles sont publiées, republiées et publiées encore, la plupart du temps sans qu’aucune autorisation n’ait été demandée.

Celle qui a le plus de succès est sans doute mon amie sauvagnarde, fort prisée des moteurs de recherche, et notamment de Google Images.

Dernier avatar sur une plaquette d’information sur le réseau de surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage.

Linux sur le tard

Cela fait partie des choses que j’avais envie de faire depuis plusieurs années sans jamais vraiment oser sauter le pas. Je l’ai fait, et je ne me suis pas (encore) transformé en geek barbu comme je le redoutais ! Je ne rêve pas de pingouins hilares et je ne passe pas mes nuits à écrire des lignes de code pour allumer une ampoule électrique.

J’ai installé depuis un mois une distribution de Linux sur mon (relativement) ancien desktop qui ne connaissait jusqu’alors que le bon vieux Windows XP.

Ordinateur personnel Thomson TO7
Respectable ancêtre, qui, tout respectable qu’il soit, reste trop ancien pour passer sous Linux.

Mon choix s’est d’abord porté sur Ubuntu. J’ai sué sang et eau pour retrouver le pointeur de ma souris qui s’était fait la belle avec l’âme de ma vieille carte-mère, pour me rendre compte que ma configuration, qui a un peu moins de huit ans, tout de même, était un peu légère pour tourner sous cette version. Je me suis alors rabattu sur Xubuntu, une distribution plus légère, qui me donne entière satisfaction.

Gnou dans la savane
Sympathique Gnou dans la savane.

Pas de quoi fanfaronner : contrairement à ce que je pensais, nul besoin d’être un informaticien chevelu pour se dépatouiller d’une installation. C’est aussi facile, voire même plus facile, que d’installer Windows. Pour des périphériques qui commencent pourtant sérieusement à dater, je n’ai eu quasiment aucun problème de reconnaissance matérielle. Même la mise en service de mon imprimante laser m’a parue bien plus facile que sous Windows 7, qui m’avait donné du fil à retordre pour trouver et installer les pilotes adéquats.

Je ne regrette pas de m’être lancé, mais je retiens :

  • qu’il faut avoir un environnement calme et du temps devant soi, pas d’enfants affamés rôdant autour du clavier, pas de ménage ou de vaisselle en retard à faire quand on aura fini de procrastiner, etc. ;
  • qu’il vaut mieux avoir un autre PC fonctionnel et connecté à l’internet à proximité pour parcourir la documentation disponible sur le Web et, en cas de difficulté, appeler à l’aide sur un forum (j’ai eu à le faire une seule fois et j’ai d’ailleurs été surpris de recevoir un très bon accueil sur le forum francophone de la communauté des utilisateurs d’Ubuntu) ;
  • qu’il est absolument nécessaire de sauvegarder ses données et d’abandonner l’idée que l’on pourra toujours revenir en arrière et/ou faire cohabiter sans difficultés deux systèmes d’exploitation, car cela n’est pas du tout évident ; dans mon cas, je me réjouis d’avoir sauvegardé tout ce qui avait de l’importance sur le desktop que j’ai converti aux charmes de linux, car je n’ai jamais réussi à récupérer un Windows XP fonctionnel ;
  • qu’il est préférable, si l’on se propose de faire plusieurs essais avant de choisir la distribution qui convient, de travailler avec une grosse clé USB bootable plutôt qu’avec un support CD ou DVD. La clé bootable est plus vite montée, formatée, remontée, etc, et certainement plus rapide ;
  • que ça vaut vraiment le coup d’essayer, surtout si on apprécie la possibilité d’avoir un système stable, rapide, et raisonnablement facile à paramétrer et à personnaliser de manière beaucoup plus poussée et souple qu’avec Windows.