Proposer aux mères de jeunes enfants de les porter sur le dos dans une écharpe imprégnée avec de la permethrine, une molécule qui est un insecticide mais aussi un efficace répulsif pour les moustiques : des chercheurs ont essayé en Ouganda, et le dispositif diminue de manière importante les cas de paludisme chez les bébés qui en bénéficient, rapporte le Guardian.
Sexe et maladie de Parkinson : quelques ressources utiles
Au lit avec Parki ?
La maladie de Parkinson concerne le mouvement, mais elle vient toucher de nombreux autres domaines de manière plus ou moins invalidante, et plus ou moins visible. Les personnes avec Parkinson se lèvent avec Parki, marchent avec Parki, mangent avec Parki, font tout ce que l’on fait généralment seul ou plutôt de manière autonome (sans aide), mais pour eux, Parki est toujours présent, tapi dans l’ombre prêt à les ralentir, les empêcher, les narguer avec sa tête de gros boulet de m…
Le sexe ne fait pas exception : pour les personnes souffrant de la maladie de Parkinson, ce n’est pas au lit, au plumard ou au pieu avec le/la bon/ne ami/e, c’est au lit avec l’élu/e de mon coeur et… Parki !
In Bed With Madonna Parki !
La vie sexuelle du patient souffrant de cette pathologie comme celle du ou des partenaires peut être affectée, tout au long de l’évolution souvent lente et longue de la maladie.
Ce billet à compléter à l’occasion recense quelques ressources qui permettent de comprendre ce qui dysfonctionne parfois et d’envisager des solutions pour restaurer la fonction sexuelle quand elle est affectée par la maladie.
Si vous, oui, là, vous qui consultez cette page, je vous ai vu ! Si vous qui lisez ce billet connaissez des ressources à recommander à ce sujet et qui ne sont pas encore listées ici, n’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour me faire part de vos suggestions.
Le sexe, c’est bon aussi pour les neurones !
Le sexe c’est bon à tous les sens du terme (il paraît même qu’on se porte mieux quand on a une vie sexuelle satisfaisante – chez les hommes, certains vont même jusqu’à formuler l’hypothèse que le sexe pratiqué régulièrement ralentirait la progression de la maladie, lire par exemple cette publication), et il serait triste de laisser l’hôte indésirable qu’est la maladie de Parkinson jeter à terre ce pan important de la vie des hommes et des femmes.
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Maladie de Parkinson : du café, du tabac, des pizzas pour protéger ses neurones ?
Dans Le Point daté du 15 janvier, on peut lire un entretien accordé par le neurologue et épidémiologiste Alexis Elbaz à Caroline Tourbe.
Régime méditerranéen et café contre Parkinson
Quelle IAvanie !
Je prépare un billet donnant accès à des ressources sur le thème de la sexualité chez les personnes concernées par la maladie de Parkinson.
Comme je le fais rarement, j’ai confié « pour voir » à Gemini, l’IA de Google, la mission de me proposer une image illustrant ce billet à venir.
Vécu du patient et maladies chroniques : Dés/Équilibres
J’avais noté il y a un moment une série de podcasts sur le thème des maladies chroniques Ce qui nous traverse. En parcourant les podcasts qui se penchent sur le vécu des malades, j’ai repéré Dés/Équilibres, un podcast réalisé et proposé par l’unité transversale d’éducation du patient (UTEP) du centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon. Deux saisons qui donnent à entendre des patients qui ont fait l’expérience de la maladie, de la violence du diagnostic à la vie quotidienne avec une ombre insaisissable mais toujours présente à leurs côtés.
Je recommande vivement l’écoute de ces récits de vie qui, par delà la grande diversité des pathologies touchant les personnes qui ont accepté de partager leurs joies et leurs doutes, permettent de se rendre compte que certaines étapes sont très semblables.
3000 bretons se mouillent pour protéger l’eau potable du futur de la pollution par les pesticides
Dans l’édition datée du 11 janvier 2026 du quotidien Ouest-France, on apprend que plus de 3000 personnes ont manifesté pour demander l’adoption de mesures limitant l’utilisation des herbicides sur maïs dans les zones les plus vulnérables à la pollution par les pesticides sur le périmètre du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Vilaine. Cette mobilisation était une réponse au refus exprimé par certains agriculteurs, à l’appel de la fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles de l’Isle et Vilaine (FDSEA 35), de voir ces nouvelles règles adoptées à l’occasion de la révision du schéma.
Je thème
Comme vous l’avez constaté, j’ai changé l’apparence de ce blog. J’ai testé la lecture à l’écran (PC) ou sur mobile et ma foi, je trouve que c’est acceptable, et en tout cas plus agréable qu’avec le thème précédent.
N’hésitez pas à réagir en privé ou dans les commentaires de ce billet si vous rencontrez des problèmes de mise en page ou d’accessibilité sur le terminal que vous utilisez habituellement.
Ce carnet Web est personnel, mais tant qu’à le rendre public pour en partager le contenu, autant qu’il soit lisible par les invités de passage !
D’avance merci de votre aide.
Glyphosate et maladie de Parkinson : quelle était (déjà) la situation en 2023 ?
En 2023, deux neurologues néerlandais (Bloem et Boonstra) attiraient dans le journal The Lancet Planetary Health l’attention sur le fait que les mesures de régulation des conditions d’autorisation des produits pesticides prises à l’échelle de l’Union européenne pour protéger l’intégrité du système nerveux des populations n’étaient pas ajustées à l’objectif visé. Ils prenaient pour cela l’exemple du glyphosate et de l’évaluation de sa contribution à l’apparition de nouveaux cas de maladie de Parkinson que l’augmentation de l’espérance de vie ne semblait pas expliquer seule. Continuer la lecture de Glyphosate et maladie de Parkinson : quelle était (déjà) la situation en 2023 ?
Des toxicos « givrés » au secours de la recherche
Je voulais commenter un long portrait de Bas Bloem, un neurologue néerlandais engagé dans le soin aux personnes atteintes par la maladie de Parkinson. Ce sera peut-être pour plus tard : j’ai été happé par l’histoire de la découverte de la MPTP, ou plutôt de la découverte de ses effets directement liés à la maladie de Parkinson… En relisant cet entretien et article paru sur le site Web Politico, je me suis en effet rappelé que dans ce qu’il restitue de sa biographie « scientifique », Bloem rend hommage à un neurologue américain auprès duquel il explique avoir travaillé aux États-Unis : William Langston. Ce neurologue est à l’origine de la re-découverte de la MPTP. Langston, est sans doute l’un de ces personnages qui, surgissent et font avancer avec l’aide involontaire d’une touche de sérendipité (le coup de chance) la compréhension d’une pathologie comme la maladie de Parkinson et permettent de faire émerger de nouveaux médicaments.
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Radio-thérapie ?
Le matin du 31 décembre, j’étais dans mon lit douillet, et j’ai manqué ces 80 secondes dans la matinale de France Inter. L’auditeur ou l’auditrice qui souhaite lui ou elle, il ou elle l’a dit en écrivant sa missive (et c’est tout à son honneur) que son nom soit tu, semble s’être fabriqué une efficace thérapie de soutien, et le le message m’est revenu quelques jours après un parcours surprenant. Un nouvel avatar de la radio-thérapie ?