Pesticides et santé publique : les citoyens se mobilisent, mais l’État se trompe de camp

Une chronique de Lucile Schmid dans La Croix pose la question de la posture de l’État dans les décisions touchant à l’environnement de ces derniers mois.

Dermatose nodulaire contagieuse, pesticides et paysans en colère : pour qui ces ignobles entraves ?

Des agriculteurs demandent l’intervention de la Commission européenne pour gérer l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse en évitant les distorsions de concurrence entre producteurs de l’Union, et certains d’entre eux chantent dans le même temps les louanges du sénateur Duplomb et de sa loi scélérate en demandant encore plus de souplesse pour utiliser sans entraves des produits pesticides dont on soupçonne la nocivité pour la santé humaine et la biodiversité.

Cancers du sang et Parkinson chez les agriculteurs : les délais de prise en charge très significativement allongés

C’est (au journal) officiel ; une exposition prolongée aux pesticides même à dose réduite peut faciliter l’apparition de la maladie de Parkinson et de cancers du sang chez les agriculteurs et leurs voisins.

Duplomb II : il revient et il n’est pas content !

Deux rapports : le point de départ est le même, mais les points d’arrivée sont opposés, malgré les interventions de membres du cabinet de la ministre de l’agriculture pour diminuer la portée du travail accompli entre autres par le HCSP et donner un aspect moins effrayant à ses conclusions et recommandations.

Une tribune au Monde dénonce les projets de déréglementation de l’usage des pesticides poussés par la Commission européenne

Dans une tribune au Monde, un collectif d’associations s’inquiète du recul que constituerait la déréglementation de l’usage de certains pesticides à l’échelle de l’UE, et des projets poussés par la Commission européenne en ce sens.

Errare humanum est, perseverare genevardum !

J’apprends dans Le Monde que la ministre de l’agriculture se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 3 septembre 2025 dit « Justice pour le vivant », qui demandait la réévaluation des autorisations de mise sur le marché de pesticides pour lesquels des éléments de connaissance scientifique tendent à penser qu’ils ne sont bons ni pour la biodiversité, ni pour la santé humaine.