Pesticides et santé publique : les citoyens se mobilisent, mais l’État se trompe de camp

Une chronique de Lucile Schmid dans La Croix pose la question de la posture de l’État dans les décisions touchant à l’environnement de ces derniers mois.

Errare humanum est, perseverare genevardum !

J’apprends dans Le Monde que la ministre de l’agriculture se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 3 septembre 2025 dit « Justice pour le vivant », qui demandait la réévaluation des autorisations de mise sur le marché de pesticides pour lesquels des éléments de connaissance scientifique tendent à penser qu’ils ne sont bons ni pour la biodiversité, ni pour la santé humaine.