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Les « obstacles artificiels » : un cas particulier
Il y a un cas où l’altitude maximale relative au point de décollage que peut atteindre votre drone peut être supérieure à 120 mètres tout en étant conforme à la réglementation. À ma connaissance, c’est le seul. Il s’agit du cas où, dans un rayon horizontal de 50 mètres autour d’un obstacle artificiel de plus de 105 mètres de hauteur, l’entité responsable de cet obstacle peut exiger que le survol ne puisse intervenir qu’à une altitude supérieure de 15 mètres à la hauteur de l’obstacle.
Survol des obstacles artificiels
Lorsqu’un aéronef sans équipage à bord évolue dans un rayon horizontal de 50 mètres
autour d’un obstacle artificiel d’une hauteur supérieure à 105 mètres, l’altitude maximale
peut être augmentée jusqu’à 15 mètres au-dessus de la hauteur de l’obstacle à la demande
de l’entité responsable de cet obstacle
Par exemple, si l’entité responsable d’un obstacle artificiel de 125 mètres souhaite que l’obstacle et les terrains situés dans un rayon de 50 mètres soit survolé à plus de 15 mètres du sommet de l’obstacle, le survol ne pourra se faire au dessus de cette zone qu’à 125 + 15 = 140 mètres.
D’autres choses à savoir si l’on envisage de piloter un drone en catégorie C0
Les fabricants de drones de moins de 250 grammes mettent en avant l’absence de contraintes administratives pour voler en catégorie C0 et en particulier le fait qu’il n’est pas obligatoire de disposer d’une licence de télépilote ou qu’il n’y a aucune contrainte administrative du fait du faible poids des drones de ce type et du faible risque qu’ils font courir aux tiers évoluant au sol ou dans les airs à proximité du drone volant en C0.
Si l’on va regarder un peu plus dans le détail, ce n’est pas tout à fait vrai dès lors que le drone dispose d’un équipement permettant de capter des images ou des vidéos, ce qui est le cas de la plupart des drones de ce type. Dans ce cas, il faut procéder si l’on se trouve en France à l’enregistrement de l’appareil et du pilote dans le registre tenu à jour par la direction générale de l’aviation civile. Cette inscription se fait sur le portail AlphaTango.
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120 mètres suffisent dans la plupart des cas
120 mètres correspond à une altitude déjà conséquente et suffisante dans la plupart des situations dans lesquelles on peut être amené à faire voler son drone. Il y a quelques cas dans lesquels la prise de vue depuis un drone évoluant à plus de 120 mètres de son point de décollage justifie qu’on soit tenté de lever la contrainte, sans pour autant avoir ou vouloir investir des sommes importantes par exemple pour le recours à un pilote professionnel qui disposerait de toutes les autorisations requises pour voler dans la plus complète légalité. Certains possesseurs de drones ont aussi de l’intérêt pour la manière dont fonctionne l’appareil et souhaitent que soit mise à leur disposition une solution leur permettant d’explorer les paramètres de l’engin, d’en personnaliser le comportement et d’en tester les limites.
Faire obstacle au fonctionnement normal recommandé par le fabricant est une pratique DANGEREUSE à la fois pour le drone qui risque d’être endommagé et pour les tiers et leurs biens qui risquent eux aussi de subir des dommages. Entre autres accidents et incidents, le risque de collision avec un aéronef peut avoir des conséquences dramatiques. Faire voler un drone au dessus de la limite de 120 mètres est aussi un DÉLIT, et les sanctions sont conséquentes (1 an de prison et 75000 € d’amende). Enfin, il est probable que l’assurance responsabilité civile que tout possesseur de drone devrait avoir souscrit ne couvre pas les dommages liés à une utilisation de l’engin qui serait contraire à la réglementation en vigueur.
Vous voilà prévenu : il ne faut pas voler au dessus de 120 mètres. C’est risqué pour vous comme pour les tiers qui partagent avec votre drone l’espace aérien, c’est aussi le plus souvent inutile et dans l’immense majorité des cas, c’est complètement illégal.
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Voler en catégorie C0 ne signifie pas voler sans contrainte
La réglementation en matière de drones prévoit l’interdiction de faire évoluer l’engin à une altitude de plus de 120 mètres par rapport au point de décollage pour les appareils de la catégorie ouverte C0. Le drone Atom de Potensic est soumis à cette limitation de hauteur de vol. L’altitude à prendre en compte est la hauteur de vol c’est à dire l’altitude relative au sol et non l’altitude relative au point de décollage ou l’altitude absolue (relative au niveau de la mer) : si le drone décolle d’un point situé à 1000 mètres, il est permis de le faire voler jusqu’à une altitude de 1120 mètres. C’est d’ailleurs cette altitude relative que donne l’application Potensic Pro qui permet de faire voler le drone.
Pourquoi une hauteur limitée à 120 mètres ?
Une altitude limitée par la réglementation pour éviter les collisions avec d’autres aéronefs
Cette limite de 120 mètres qui équivaut à la limite de 400 pieds en vigueur aux États-Unis par exemple est destinée à éviter les collisions avec des avions ou d’autres aéronefs et donc des accidents.
Même en faisant abstraction de la réglementation, il est recommandé de s’en tenir à cette altitude maximum.
Drone ATOM (Potensic) et limite de hauteur de vol : que dit la réglementation en France?
Le drone Atom de Potensic pèse moins de 250 grammes. Il relève de la catégorie C0 et comme tel, il n’est pas autorisé à évoluer à une hauteur de vol supérieure à 120 mètres. Il est cependant possible de dépasser la limite de 120 mètres.
Les billets qui sont listés ci-dessous expliquent comment faire voler un drone Atom de Potensic au dessus de cette limite d’altitude.
J’ai récemment changé de fournisseur d’accès et migré vers Free. J’utilise donc désormais une Freebox Pop. Sur mon réseau local, j’ai deux petites machines qui fournissent un service de « serveur DNS bloqueur », pour bloquer les publicités efficacement, et les vilains traceurs : une carte Zeropi de FriendlyElec animée par Armbian et une carte Raspberry Pi 1 modèle B qui fait fidèlement son office malgré ses dix ans d’âge… Sur la ZeroPi, j’ai installéPi-hole ainsi qu’unbound, et sur la Raspberry Pi 1, Adguard Home qui fournissent aux machines sur le réseau domestique le service DNS.
Cependant, la Freebox ne permet pas (plus) de désactiver l’IPv6, et elle annonce un serveur de DNS (qui n’est autre que le serveur DNS de Free) à qui veut bien l’écouter, comme par exemple certains appareils sous Android. Les requêtes DNS sont alors pour une part (une grande part, a priori),traitées par l’aimable serveur de Free, et ne passent plus par Pi-hole ou par Adguard que j’utilise comme DNS secondaire. C’est ennuyeux.
Pour éviter que la Freebox n’annonce le serveur de DNS de Free et faire en sorte que les requêtes soient traitées (et donc filtrées) par Pi-hole ou par Adguard,j’ai procédé de la manière suivante:
– Déterminer l’adresse IPv6 de la carte ZeroPi et de la carte Raspberry Pi : sur chacune des machines, se connecter et exécuter la commande : ip -o addr.
Rechercher dans le résultat la ligne commençant par eth0 inet6 et copier le lien local (adresse) commençant par fe80:... Noter ces deux adresses.
– Se connecter à l’interface d’administration de la Freebox et aller (options avancées actives) vers « Configuration IPv6« . Vérifier que l’option Activer le serveur DHCPv6 dans l’onglet DHCPv6 n’est pas cochée. Dans l’onglet DNS IPv6, cocher l’option Forcer l’utilisation de serveurs DNS IPv6 personnalisés et saisir les adressesIPv6 du serveur Pi-hole et du serveur de secours Adguard, ou tout autre dispositif.
J’utilise désormais kDrive, un service d’Infomaniak, qui remplace avantageusement le Google Drive. C’est gratuit pour 15 Go de stockage, et 4.99 € par mois pour 2 To de stockage et un utilisateur. Il y a des options payantes pour plus de stockage et plus d’utilisateurs. J’ai choisi l’option solo à 4.99 €, parce qu’elle me,permet de synchroniser avec kDrive mes sauvegardes depuis les différentes machines sous Linux (notamment des Raspberry pi qui travaillent à diverses tâches obscures ou non) en utilisant l’excellent rclone (détails sur la manière de procéder).
La bibliothèque nationale de France donne accès à de nombreuses ressources en ligne pour les lecteurs qui souscrivent au pass lecture / culture et pour la très modique somme de 15 euros par an.
Voici la marche à suivre pour bénéficier de cette offre et une présentation rapide des principales ressources pour lire la presse en ligne à moindre coût, sans se déplacer.
Comment souscrire au pass lecture / culture de la BnF ?
Un homme ignorant l’existence des ressources disponibles en ligne à la BnF lit un journal. Source : A seated man reading a newspaper in a kitchen (?), a basket by his feet. Engraving by C.W. Sharpe after T.S. Goode. par T. S. Goode – Wellcome Collection, United Kingdom – CC BY. https://www.europeana.eu/fr/item/9200579/n36f4wa5
Il s’agit de souscrire un pass d’accès à la BnF. Ce pass permet d’accéder aux ressources en ligne que propose l’institution. La souscription permet l’édition d’une carte de lecteur qui vous attendra probablement sagement à l’accueil de la bibliothèque et que vous devrez présenter pour accéder aux salles de lecture et aux bases de données consultables exclusivement à la BnF, mais qui, pour ce que nous recherchons ici, ne nous servira à rien.
Prérequis
Assurez-vous d’avoir à portée de souris une photo d’identité et un scan d’une pièce d’identité. Il vous faudra les télécharger sur le serveur pour achever votre demande d’inscription.
Étape 1 : créer un compte d’utilisateur sur le site de la BnF
et recherchez les offres « bibliothèque tous publics ». Choisissez l’offre Pass BnF lecture / culture.
Cette offre est, à la date de ce billet, proposée à 15 € par an seulement. Ajoutez ce produit à votre panier et renseignez vos données personnelles. Il vous sera demandé ensuite de télécharger votre photo d’identité et votre carte d’identité sur le serveur.
Lorsque vous validez votre dossier, vous passez à l’étape de paiement. Le paiement du pass se fait par carte bancaire.
Étape 3 : attendre la validation de votre demande d’inscription
La validation de l’inscription n’est pas automatique: un être humain va vérifier vos informations et les éléments que vous avez fourni et valider votre inscription. Cela prend au plus 3 jours ouvrés, mais c’est généralement plus court.
Lorsque votre souscription est validée, vous pouvez accéder aux ressources disponibles en ligne.
Europresse permet d’accéder aux principaux titres de la presse francophone et à plusieurs titres en anglais. Les dernières éditions et les archives, parfois sur une très longue période, sont accessibles en utilisant un moteur de recherche très pratique et très performant. La recherche avancée permet de filtrer les résultats de manière précise. On peut aussi consulter certaines publications en PDF pour une lecture à l’écran. Lorsqu’on réalise un travail de bibliographie, il est possible de récupérer en un clic une liste d’articles générée à la volée par le serveur, en texte intégralet au format PDF.
Ah, si nous avions un abonnement à la BnF, nous pourrions utiliser Europresse ! A group of people are gathered around a couple reading a newspaper. Engraving by W. Taylor after Sir David Wilkie. – Wellcome Collection, United Kingdom – CC BY. https://www.europeana.eu/fr/item/9200579/ctacy2t7
Magazines et quotidiens à lire à l’écran : Pressreader
Pressreader permet de consulter de nombreuses publications (quotidiens et hebdomadaires nationaux) en version mise en page. La plupart des ressources sont anglophones mais il y a quand même des publications notables en français (par exemple, on peut consulter les éditions récentes de Libération ou du Figaro). Il y a une application pour lire sur un smartphone. Pour lire dans l’application, il faut créer un compte d’utilisateur sur Pressreader (dans l’application ou sur le site Web), se connecter avec ce compte après être passé par le lien fourni sur la page listant les bases de données. L’accès à tout le contenu est alors débloqué donné pour 6 jours dans l’application, sans qu’il soit besoin d’être connecté au compte BnF. Passé ce délai, il faut repasser par la BnF et c’est reparti pour 6 jours.
Les détenteurs d’un pass lecture / culture peuvent aussi profiter d’un accès au contenu réservé aux abonnés sur la plateforme Tenk, dédiée aux films documentaires. Pour en profiter, il faut passer par le lien disponible sur la page qui liste les bases de données accessibles en ligne.
La liseuse Touch HD Plus vendue sous la marque Vivlio n’est autre que la liseuse Pocketbook Touch HD 3 (nom de code, PB632). On la trouve aussi sous la marque Tea. C’est le même matériel mais le firmware est différent : le firmware Vivlio est « simplifié » et ne permet pas d’utiliser les applications Send-to-PocketBook (pour transférer des ebooks sur la liseuse en les envoyant par email) et Dropbox PocketBook (pour synchroniser la liseuse avec un répertoire d’un compte Dropbox). Enfin, avec le firmware Vivlio, l’utilisateur est contraint au premier démarrage de la machine à s’identifier ou à ouvrir un compte d’utilisateur sur la librairie en ligne de Cultura, qui permet d’acheter des ouvrages. Le passage au firmware PocketBook remplace la librairie Cultura par la librairie PocketBook.
Pour remplacer le firmware présent sur ma liseuse Vivlio TOuch HD Plus par le firmware PocketBook, j’ai suivi les étapes suivantes :
Vérifer que la batterie de la liseuse est suffisamment (et de préférence complètement) chargée pour éviter une panne de batterie pendant l’installation, ce qui peut poser de sérieux problèmes.
Sur le site Web de PocketBook, récupérer le firmware correspondant à la liseuse, dernière version ( https://www.pocketbook-int.com/fr/support/ puis https://www.pocketbook-int.com/fr/support/pocketbook-touch-hd-3 ) Le firmware se présente comme une archive zip.
Décompresser l’archive téléchargée sur le site Web de PocketBook. L’archive contient un binaire nommé SWUPDATE.BIN .
Transférer le binaire dans le répertoire racine de la liseuse.
Éteindre la liseuse.
Appuyer simultanément sur les deux boutons directionnels et sur le bouton on/off, et maintenir appuyé jusqu’à ce que le message « Software update » s’affiche sur l’écran de la liseuse. Attendre patiemment la fin du processus (cinq minutes environ). La liseuse redémarre alors avec le firmware PocketBook.
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