Proposer aux mères de jeunes enfants de les porter sur le dos dans une écharpe imprégnée avec de la permethrine, une molécule qui est un insecticide mais aussi un efficace répulsif pour les moustiques : des chercheurs ont essayé en Ouganda, et le dispositif diminue de manière importante les cas de paludisme chez les bébés qui en bénéficient, rapporte le Guardian.
Je sais que la malaria est une calamité qui fait de nombreuses victimes partout où le moustique qui transmet cette maladie aux humains trouve les conditions favorables pour prospérer, mais les enfants qui survivront à la malaria feront ils les malades de Parkinson de demain ?
Les études relatives à cette famille d’insecticides permettent de considérer qu’ils sont probablement l’un des facteurs environnementaux à l’origine de l’augmentation du nombre de cas de maladie de Parkinson.
Je me demande si c’est vraiment une bonne idée d’en imprégner les bébés ougandais ?
Pour lire la publication à l’origine de cet article du Guardian, qui est parue dans le New English Journal of Medecine, voir :