Agroécologie et réduction du recours aux pesticides : une intervention de Vincent Bretagnolle

En complément de la publication que je signalais il y a quelques jours, mon attention a été attirée sur le fait que l’un des chercheurs qui ont participé à l’expérimentation dont il est question a fait une présenation qui est disponible en vidéo à l’occasion d’une conférence organisée dans les Deux-Sèvres par le collectif Bassines Non Merci, qui s’oppose notamment à la création de retenues de substitution.

Il y a en fait trois vidéos qui restituent les échanges tenus à cette occasion. La deuxième permet d’écouter et de regarder l’intervention de Vincent Bretagnolle.

Vincent Bretagnolle est écologue. Il travaille pour le CNRS à Chizé, dans les Deux-Sèvres.

Dans cette intervention, il présente les résultats obtenus par une ‘équipe de chercheurs associés à des paysans-expérimentateurs de la zone atelier plaine et Val de Sèvre, quant à la faisabilité technique et économique d’une utiilisation moins intensive des pesticides et des engrais minéraux sur blé.

Il pose la question de la raison pour laquelle, même lorsque la démonstration est faite de la viabilité économique d’ijmpasses sur les traitements phytosanitaires et/ou sur l’apport d’azote minéral, certains producteurs poursuivent le recours à des itinéraires techniques intensifs en pesticides et en engrais de synthèse.

Il introduit très brièvement la notion d’aversion au risque des agriculteurs, et présente un projet de recherche action engagé pour tenter de surmonter cette difficulté.

Voir la vidéo dans laquelle Vincent Bretagnolle intervient.

Je précise que je ne souscris pas à tout ce qui est mis en avant par Bassines Non Merci et que je n’ai écouté et regardé avec attention que cette vidéo, et non celle reprenant la conclusion des débats pas Benoît Biteau, député de la Charente-Maritime et ancien député euhropéen. Je ne souscris pas à tout ce que dit M. Biteau dans sa conclusion.

J’ajoute que Vincent Bretagnolle est l’auteur d’un livre que je n’ai pas (encore) lu, mais ça pourrait arriver… Réconcilier nature et agriculture, paru en 2021 aux éditions du CNRS.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.