Au lit avec Parki ?
La maladie de Parkinson concerne le mouvement, mais elle vient toucher de nombreux autres domaines de manière plus ou moins invalidante, et plus ou moins visible. Les personnes avec Parkinson se lèvent avec Parki, marchent avec Parki, mangent avec Parki, font tout ce que l’on fait généralment seul ou plutôt de manière autonome (sans aide), mais pour eux, Parki est toujours présent, tapi dans l’ombre prêt à les ralentir, les empêcher, les narguer avec sa tête de gros boulet de m…
Le sexe ne fait pas exception : pour les personnes souffrant de la maladie de Parkinson, ce n’est pas au lit, au plumard ou au pieu avec le/la bon/ne ami/e, c’est au lit avec l’élu/e de mon coeur et… Parki !
In Bed With Madonna Parki !
La vie sexuelle du patient souffrant de cette pathologie comme celle du ou des partenaires peut être affectée, tout au long de l’évolution souvent lente et longue de la maladie.
Ce billet à compléter à l’occasion recense quelques ressources qui permettent de comprendre ce qui dysfonctionne parfois et d’envisager des solutions pour restaurer la fonction sexuelle quand elle est affectée par la maladie.
Si vous, oui, là, vous qui consultez cette page, je vous ai vu ! Si vous qui lisez ce billet connaissez des ressources à recommander à ce sujet et qui ne sont pas encore listées ici, n’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour me faire part de vos suggestions.
Le sexe, c’est bon aussi pour les neurones !
Le sexe c’est bon à tous les sens du terme (il paraît même qu’on se porte mieux quand on a une vie sexuelle satisfaisante – chez les hommes, certains vont même jusqu’à formuler l’hypothèse que le sexe pratiqué régulièrement ralentirait la progression de la maladie, lire par exemple cette publication), et il serait triste de laisser l’hôte indésirable qu’est la maladie de Parkinson jeter à terre ce pan important de la vie des hommes et des femmes.
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