Quelle IAvanie !
Mésaventure pas croustillante pour illustrer un billet où l’on parle de sexe et de maladie de Parkinson.
Mésaventure pas croustillante pour illustrer un billet où l’on parle de sexe et de maladie de Parkinson.
Un article publié dans Nature semble indiquer que l’intelligence artificielle pourrait améliorer les réglages des dispositifs de stimulation cérébrale profonde chez les patients avec Parkinson pour lesquels les troubles de la marche prédominent.
Une application prétend évaluer le stress, l’anxiété et le bonheur à partir d’enregistrements de la voix, analysés ensuite par une intellignece artificielle.