Le lama semble être le seul mammifère qui produise des anticorps si petits qu’ils peuvent franchir la barrière hémato-encéphalique. Cette propriété permet d’envisager à long terme de concevoir des traitements efficaces contre des maladies affectant le cerveau, comme par exemple la maladie de Parkinson ou la schizophrénie. Un podcast diffusé à ce sujet sur France Culture fait suite à la publication d’une étude conduite par une équipe de chercheurs du CNRS. Un article du Figaro du 3 septembre 2025 explique comment fonctionne un traitement actuellement en phase initiale de développement qui vise la schizophrénie.
La voix du bonheur
Développée à l’EPFL, une application analyse la voix humaine et évalue certains aspects de la santé mentale du locuteur. En utilisant l’intelligence artficielle, l’application revendique la possibilité d’évaluer le niveau de stress, d’anxiété et de bonheur à partir de l’analyse d’une quarantaine de secondes de la voix de la personne qu’il s’agit d’évaluer.
C’est Virtuosis. Pour en savoir plus, le site Web décrivant cette application de l’IA est à : https://www.virtuosis.ai/. Un article repéré dans Le Matin Dimanche (Suisse) est acessible en ligne.
Il est possible d’essayer l’application déjà disponible, avec plusieurs options dont certaines sont payantes. On peut réaliser un checkup gratuit en répondant à une quarantaine de questions qui portent sur l’état mental et plus largement l’humeur tels qu’on les perçoit.
Ouvrir un compte sur Virtuosis pour effectuer un test.
Conçue d’abord pour une utilisation non médicale, l’application pourrait bientôt contribuer au diagnostic de certaines pathologies, comme par exemple la maladie de Parkinson.
Hamsters, COVID long et symptômes neurologiques persistants
Une étude sur des hamsters, conduite par des chercheurs de l’institut Pasteur, s’intéresse aux conséquences neurologiques de la COVID 19. Parmi les conclusions qu’ils tirent de leurs observations, il semble que les formes longues de COVID provoquent à long et moyen terme des symptômes semblables à ceux que l’on peut observer dans des maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson.
Peut-on vraiment avancer sans avoir débattu du modèle agricole et alimentaire que nous désirons ?
Je remonte ici trois interventions faites à l’occasion de la journée mondiale 2025 de la maladie de Parkinson, sous la forme d’une interview à l’hebdomadaire La Vie et de deux tribunes publiées respectivement dans la Charente Libre et sur le site Web du Nouvel Obs. Ces articles n’ont provoqué à peu près aucune réaction. Dans le contexte de la pétition contre la loi Duplomb et en particulier contre la réautorisation de l’acétamipride, je me demande si l’on va enfin parvenir à discuter posément des externalités positives et négatives de notre système de production agricole et alimentaire…
Pesticides et maladie de Parkinson : « Pour que cesse la loi du silence »
Sérendipité : une minute chez le docteur Cyclopède
Surprise ! En recherchant une vieillerie, je tombe sur une nouveauté bien fraîche et en rebondissant sur la feuille de nénuphar voisine de mon point de chute, je suis propulsé aux États-Unis dans l’intimité d’inconnues dont une équipe de chercheurs a observé les pratiques tendant à rendre la pénétration vaginale plus agréable. Étonnant, non ?