Modiano, Villa Triste, p. 28-29.
Nous ne parlons pas. J'entends le murmure d'un jet d'eau qui tourne, au milieu de la plus proche pelouse. Quelqu'un descend l'escalier à notre rencontre, un homme dont j'ai distingué de loin le costume jaune pâle. Il nous fait un geste de la main. Il porte des lunettes de soleil et s'éponge le front. Elle me le présente sous le nom de René Meinthe.
Patrick Modiano, Villa Triste
Vous parcourez Mercredi, blog personnel de Thomas. René Meinthe a été publié pour citer.
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