Vous parcourez les archives pour février 2005 de Mercredi, blog personnel de Thomas.
Texte complet de tous les billets publiés en février 2005 sur Mercredi.
Cette page permet de lire le texte complet de tous les billets publiés sur Mercredi en février 2005. Les textes sont présentés du plus ancien au plus récent. Pour alléger cette page et la rendre plus utilisable, les liens contenus dans les billets ont été retirés. Pour consulter l'intégralité d'un billet, cliquez sur le lien correspondant, présenté au bas de chaque texte.
Pour afficher seulement les titres et un bref résumé de chacun de ces textes, remontez vers la liste des billets publiés en février 2005.
Vous pouvez aussi interroger le moteur de recherche interne pour trouver un billet à partir de mots-clés.
Comme le sont apparemment mes voisins, je suis touché en ce moment par un robot qui poste de faux trackbacks sur tous les billets, pour promouvoir des sites Web sur des jeux d'argent. C'est la première fois que je vois ça.
Je n'ai pas trouvé de solution simple pour régler le problème. Je ne peux pas bloquer certaines adresses IP, car le robot en change à chaque ping ou presque. Je n'ai pas pu repérer de pattern qui me permettrait de distinguer un vrai trackback d'un faux. Par contre, le robot semble avoir la particularité de se faire remarquer, deux à trois jours avant de pinguer, par des visites associées à de faux referrers (il fait apparemment du referrer spam en même temps que ses autres basses besognes) assez faciles à isoler : j'en ai bloqué quelques-uns directement depuis la racine.
Comme d'autres carnets qui n'utilisent pas Movable Type sont eux-aussi touchés (Alternatives électroniques utilise DotClear, par exemple, dont les utilisateurs discutent de solutions éventuelles), je pense que le robot récupère les URLs de trackback lorsqu'ils sont indiqués dans le code, pour permettre l'auto-discovery, et revient pinguer en plusieurs sessions quelques jours après.
Le trackback n'était presque pas utilisé, je l'ai donc désactivé complètement, et je pense que c'est définitif comme, au passage, la disparition de la publicité, qui a désormais payé le serveur pour un an, et a été remplacée, sur les billets vieux de plus de quinze jours, par de l'autopromo pour le photoblog, déplacé récemment en deux étapes sur ce serveur depuis son ancienne adresse, en prévision de l'abandon définitif d'afrique-web point net.
Spam par trackback, 03.02.2005, 12:15
CE N'EST POINT AU HASARD que doit se dessiner le voyage. À toute expérience humaine il faut un bon tremplin terrestre. Un logique itinéraire est exigé, afin de partir, non pas à l'aventure, mais vers de belles aventures. Je devrai surtout me garder de l'incessante rumination du problème posé : le bon marcheur va son train sans interroger à chaque pas sa semelle.
Victor Segalen, Équipée, 2.
Il y a quelques jours, je reçois un appel téléphonique d'un inconnu. Le jeune homme, qui ne juge pas utile de se présenter et appelle très anonymement depuis une Freebox, me demande si je ne serais pas, par un heureux hasard, le locataire successeur de M. ...
Billet long. Poursuivre la lecture de Ma rue au téléphone.
Ma rue au téléphone, 09.02.2005, 11:35
« Il tomba, ravi par l'harpon qui filait. Moby Dick, bondissant, cloua Achab sur son dos blanc, puis piqua au fond du flot. »
Georges Perec, La disparition
Dans les flots, 12.02.2005, 13:50
Vous y dansiez petite fille Y danserez-vous mère-grand C'est la maclotte qui sautille Toute les cloches sonneront Quand donc reviendrez-vous Marie
Les masques sont silencieux Et la musique est si lointaine Qu'elle semble venir des cieux Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine Et mon mal est délicieux
Les brebis s'en vont dans la neige Flocons de laine et ceux d'argent Des soldats passent et que n'ai-je Un coeur à moi ce coeur changeant Changeant et puis encor que sais-je
Sais-je où s'en iront tes cheveux Crépus comme mer qui moutonne Sais-je où s'en iront tes cheveux Et tes mains feuilles de l'automne Que jonchent aussi nos aveux
Je passais au bord de la Seine Un livre ancien sous le bras Le fleuve est pareil à ma peine Il s'écoule et ne tarit pas Quand donc finira la semaine
Guillaume Apollinaire, Alcools
Nous ne parlons pas. J'entends le murmure d'un jet d'eau qui tourne, au milieu de la plus proche pelouse. Quelqu'un descend l'escalier à notre rencontre, un homme dont j'ai distingué de loin le costume jaune pâle. Il nous fait un geste de la main. Il porte des lunettes de soleil et s'éponge le front. Elle me le présente sous le nom de René Meinthe.
Patrick Modiano, Villa Triste
René Meinthe, 13.02.2005, 15:04
Comme del.icio.us, Blogmarks est un nouveau service qui permet facilement de conserver et de partager ses signets, en les associant à des étiquettes pour les classer.
On peut importer les liens déjà engrangés dans un navigateur ou sur un service semblable et publier en même temps ces signets sur un blog, même si je n'ai pas encore bien compris comment on faisait (dommage qu'on ne puisse pas simplement récupérer, comme avec del.icio.us, les signets correspondant à une étiquette sous la forme d'un fil de syndication, pour les publier ailleurs ou pour suivre dans un agrégateur les ressources partagées par d'autres utilisateurs sur un thème donné - m. à j. : mais si, en fait, on peut ! Par exemple, il y a un fil pour les signets publics correspondant à une étiquette comme photoblog, ou à un utilisateur - merci à François qui a eu la gentillesse de me tapoter le bec :-o ).
L'interface de Blogmarks est pour l'instant disponible uniquement en anglais, mais comme les premiers utilisateurs sont apparemment francophones pour la plupart, j'y ai fait quelques belles découvertes.
[via Transport d'idées]
12.04.2005 : lire plus de détails sur Blogmarks, rassemblés et commentés après quelques jours d'utilisation personnelle et pour afficher des liens connexes sur certaines pages de ce Weblog.
36 trucs à faire avant de ne plus avoir le temps, peut-être pour donner mauvaise conscience aux procrastinateurs impénitents, ou leur donner de mauvaises ou de bonnes raisons de faire autre chose que ce qu'ils devraient faire tant qu'il est temps.
[via Canclaux]