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Mercredi, septembre 2004 au complet

Texte complet de tous les billets publiés en septembre 2004 sur Mercredi.

Cette page permet de lire le texte complet de tous les billets publiés sur Mercredi en septembre 2004. Les textes sont présentés du plus ancien au plus récent. Pour alléger cette page et la rendre plus utilisable, les liens contenus dans les billets ont été retirés. Pour consulter l'intégralité d'un billet, cliquez sur le lien correspondant, présenté au bas de chaque texte.

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La Balaguère

La Balaguère, c'est un vent qui, du Sahara, traverse l'Espagne pour souffler dans les vallées des Pyrénées.

L'autre Balaguère, c'est un voyagiste pas comme les autres qui propose des randonnées à pied. Des séjours axés principalement sur les Pyrénées en France et en Espagne (La Balaguère est basée au Pays Basque français, plus précisément dans le Val d'Azun, dans les Hautes-Pyrénées), mais aussi des voyages dans plusieurs autres pays.

Je viens de passer une semaine dans les Pyrénées aragonaises pour un séjour organisé par cette agence, en compagnie d'un petit groupe de 7 autres marcheurs et d'un guide d'Aragon Aventura, et j'ai particulièrement apprécié.

Les occasions de se plaindre sont plus nombreuses que les occasions de se dire satisfait : j'en profite ;-)

La Balaguère, 03.09.2004, 08:39

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Zao Wou-Ki, Hommages

Jusqu'au 3 octobre 2004, il y a une très belle exposition consacrée au peintre d'origine chinoise Zao Wou-Ki, au pavillon du musée Fabre, à Montpellier.

Pour en savoir plus sur cette exposition, on peut télécharger un dossier de presse.

Zao Wou-Ki, Hommages, 03.09.2004, 09:23

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Les (nouveaux) signets de la BnF

Je reçois une à deux fois par an un message de l'une des personnes qui s'occupent des signets de la Bibliothèque nationale de France au sujet d'un autre site classé dans ce répertoire. La dernière fois que j'ai été sollicité pour mettre à jour les informations concernant ce site, on annonçait une refonte des fameux signets.

Cette ressource est accessible sur le Web depuis plusieurs années et si on y trouvait souvent, en fouinant comme il faut, de petites perles, elle devenait sans doute un peu vieillote. J'ai remarqué aujourd'hui au hasard d'une recherche que le ravalement était terminé. Les notices me paraissent plus complètes (consulter par exemple la notice consacrée au répertoire DMOZ), l'accès aux ressources connexes à un signet plus facile et la navigation plus conviviale (voir l'arborescence des thèmes). On peut aussi consulter directement les nouveautés, ce qui était je pense impossible dans la version précédente.

Le principal problème reste probablement le maintien des liens brisés (rien n'est d'ailleurs indiqué sur leur traitement ou sur la fréquence de vérification et de mise à jour des notices, c'est un peu dommage), mais je trouve que cette nouvelle version vaut de longs détours.

Les (nouveaux) signets de la BnF, 04.09.2004, 08:39

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Brique rose, ombres blanches, trou de mémoire

Lorsque je suis de passage dans la région toulousaine, je fais toujours une petite visite à la librairie Ombres blanches. Ce lieu pourrait presque justifier, à lui seul, un détour par la ville.

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Brique rose, ombres blanches, trou de mémoire, 07.09.2004, 12:42

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Aussi loin que mes pas me portent, de Josef Martin Bauer

Je ne suis pas vraiment amateur de récits, et encore moins de récits « d'aventures humaines » (quelle expression affreuse). Tout au plus me suis-je régalé à la lecture des exploits de l'équipage du Kon-Tiki quand j'avais une dizaine d'années. Le livre dont il est question ici est donc une exception : il m'a été offert, et je lis en général les cadeaux. J'ai bien tenté de m'y soustraire en le prêtant d'abord à quelqu'un, mais il est revenu. C'est une bonne surprise.

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Aussi loin que mes pas me portent, de Josef Martin Bauer, 07.09.2004, 18:47

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Marmite

Nouvelle recette ! Bavez gratuitement sur une victime par courriel à vos « amis ». Surtout, ne publiez rien sur votre weblog ! Laissez reposer. Si la victime proteste [via Be-Rewt], dîtes très vite que vous vous êtes trompé, ou, mieux, dites que vous vous êtes trompé à l'insu de votre plein gré. Si ça chauffe vraiment trop, publiez des excuses (mais sans publier le texte de votre missive empoisonnée). Répondez ensuite à vos éventuels persécuteurs qu'ils ne connaissent pas toute l'histoire, qu'il leur manque le contexte, ou quelque chose comme ça (finalement, c'est bien vous qui êtes la victime, non ?). Saupoudrez de sous-entendus fielleux et laissez pourrir. Ou écrivez vite que vous partez et attendez que vos disciples vous supplient de revenir.

[M.à.j. : ce qui me désole sans vraiment me surprendre dans cette histoire, c'est que la méthode JLR ne change pas. On peut tous faire des bévues, parce qu'on est stressé, parce qu'on lit trop vite, etc. Dans ce cas, on ne peut pas vraiment parler de bévue. À la limite, on peut concevoir (sans nécessairement l'accepter ou le comprendre) qu'on puisse vouloir faire sciemment ce qu'on nomme vulgairement un coup de pute à quelqu'un en espérant qu'on ne se fera pas attrapper (dans ce cas, la méthode est tellement débile qu'on se demande si l'auteur ne s'est pas sabordé volontairement). Mais quand on se trompe, ou quand on se fait prendre la main dans le sac, persévérer dans la bêtise de cette façon est totalement crétin. On annonce qu'on va corriger le tir (mais le mal était fait, manifestement), prétextant un problème technique alors qu'en même temps, on publie de vibrants adieux où l'on ne souffle rien de l'histoire (et les ciseaux des modérateurs de commentaires chauffent, croyez-moi). C'est le bouquet final, sans doute.]

Marmite, 08.09.2004, 21:43

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Paysages en mouvement

J'aime les photos de paysages, et pas nécessairement les photos de de grands paysages, ceux qu'on admire du haut des belvédères ou devant les tables d'orientation. J'aime le paysage ordinaire, et j'aime regarder le paysage quotidien des autres.

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Paysages en mouvement, 09.09.2004, 08:11

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Les vestiges du jour, de Kazuo Ishiguro

Voici le troisième roman de Kazuo Ishiguro, mais ce n'est que le deuxième qui me soit passé entre les mains.

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Les vestiges du jour, de Kazuo Ishiguro, 09.09.2004, 12:40

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Rebonds

En cherchant un cake aux olives, je suis tombé dans un curieux grenier sur des textes qui sentent les idées bien rances, pas vraiment de celles qu'on lirait dans sa cuisine, et d'autres qui sentent vraiment le pourri. Des liens pour s'échapper, en bas à droite de la page principale : je saute vers le très catholique trimestriel Afriquespoir et rêve un moment à l'ombre complice de la véranda des missions. Je reviens sur mes pas pour repartir vers un Non à la Turquie qui ne présage rien de bon. De fait, à peine arrivé, je prends deux popups en pleine poire, et me voici téléporté contre mon gré chez un ex-marchand d'anisette. Je vais faire un cake au jambon.

Rebonds, 11.09.2004, 19:14

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Azulejos, Azulejo

Azulejo est le mot portugais qui désigne une plaque de céramique carrée dont une des faces est décorée et vitrifiée.

L'art de l'Azulejo

Voir aussi : L'art de l'Azulejo au Portugal.

Azulejos, Azulejo, 13.09.2004, 08:14

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Ethnométhodologie

L'ethnométhodologie n'est pas une méthodologie de l'ethnologie mais la discipline qui s'intéresse aux ethnométhodes. La notion d'ethnométhode découle de travaux réalisés en ethnologie et qui visent à s'intéresser au pratiques spécifiques des groupes étudiés concernant toute une série de question particulières.

Wikipédia : Ethnométhodologie

Voir aussi : DMOZ : Ethnométodologie.

Ethnométhodologie, 14.09.2004, 21:41

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Un artiste du monde flottant, de Kazuo Ishiguro

Second roman de Kazuo Ishiguro, Un artiste du monde flottant est construit autour du personnage de Masuji Ono, peintre vieillissant dans le Japon des années qui suivent la capitulation. Masuji Ono a connu avant la guerre une certaine notoriété, il revient, à trois moments associés au mariage de sa fille Setsuko, sur son parcours, ses choix et ses erreurs.

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Un artiste du monde flottant, de Kazuo Ishiguro, 15.09.2004, 12:25

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Tarte seconde à la banane

Voici la recette d'un gâteau à la banane très simple à réaliser (il faut une seconde ou presque pour le préparer). Ce n'est pas vraiment une tarte (pas besoin de pâte à tarte, il faut juste un moule à tartes), mais c'est très bon quand même.

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Tarte seconde à la banane, 16.09.2004, 19:29

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Patrimoine photographique

Je cherchais une vue d'ensemble sur les manifestations prévues dans ma région à l'occasion des journées européennes du patrimoine, j'ai perdu mon temps.

Le site mis en place par le Ministère de la culture n'est ni beau, ni convivial (les menus déroulants roses et bleus qui glissent sous la souris, avec de vrais morceaux de javascript pourris dedans, GRRMMMMMPFF!!!) ni surtout utile pour chercher des informations locales.

Après avoir péniblement erré dans le mauve et le bleu, j'ai fini par découvrir où se cachait le classement géographique des événements prévus demain et après-demain. Une belle carte cliquable qui, lorsque j'ai touché la Lorraine, m'a expédié manu militari (et sans prévenir) sur le site de la Direction régionale de l'action culturelle. Repérant vaguement l'affiche, j'ai fini par deviner qu'il me fallait suivre le mystérieux lien « JEP 2004... » pour recevoir un popup dans la figure, sur lequel j'ai dû me pencher un bon moment pour comprendre comment utiliser l'interface. Et comme tout est en flash, on ne peut (si toutefois on réussit à arrêter sa souris sur les minuscules points verts d'une carte cliquable jaunâtre) ni permalier, ni signetiser, ni copier les informations, par exemple pour les imprimer...

De retour à mon point de départ et par dépit, je tente une incursion à l'association Patrimoine photographique, qui semble être un satellite de la Direction de l’Architecture et du Patrimoine du ministère de la Culture (encore lui !).

La navigation est tout aussi bizarre, impraticable et frustrante qu'à mon escale précédente (n'embauchent-ils donc que des concepteurs sadiques ?), mais, au moins, il y a de belles photos, beaucoup de photos, accessibles (si on est très motivé) par photographe ou par thème.

Patrimoine photographique, 17.09.2004, 20:54

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Beurre de sardines

Quand je parle de cette recette ou quand je la fais goûter, je suis toujours amusé des regards surpris ou des grimaces qu'elle provoque : le beurre de sardines, cher aux célibataires, aux radins et aux étudiants désargentés est un trésor injustement méconnu. Cette injustice doit cesser.

Le beurre de sardines se déguste sur du pain toasté, sur du pain tout court ou au bord d'une bonne grosse assiette de pâtes recouvertes de fromage râpé [cette dernière suggestion de présentation sera de préférence réservée à l'étudiant désargenté de sexe masculin pour son repas du dimanche soir - on l'accompagnera impérativement d'au moins 50 cl. de cola tiède, de marque distributeur].

Pour préparer un bon beurre de sardines, il faut :

  • Une boîte de petites sardines à l'huile.
  • Un gros morceau de beurre.

Et voici la recette :

  1. Ouvrir la boîte de sardines.
  2. Égoutter les sardines pour enlever l'huile, les placer dans un bol.
  3. Ajouter le beurre légèrement ramolli.
  4. Écraser le tout avec enthousiasme, et une fourchette, jusqu'à obtenir une pâte grise homogène (on ne doit plus distinguer les intestins des infortunés poissons).

Note : les snobs et Madame l'Ambassadeur ne disent pas beurre de sardines mais plutôt rillettes de sardines, voire mousse de sardines. Ils servent sur canapés décorés d'un petit morceau de citron vert.

Beurre de sardines, 19.09.2004, 20:20

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Éditions photographiques du poisson d'avril

Canular ? Curieux parcours « primavrilesque », entre Avril et Poissons (et pas poisson, d'Avril), pour se perdre et regagner son temps.

Éditions photographiques du poisson d'avril, 20.09.2004, 08:25

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Déroutes et détours

Découvert au détour (!) d'un article consacré à la marche à pied (La marche, de la randonnée à la révolution) paru dans Le monde diplomatique d'août 2004, Déroutes et détours présente un projet qui me paraît passionnant. Cette association créée au début de l'année à Strasbourg se propose « d'organiser des débats, des expositions, des manifestations culturelles, sportives et touristiques, ainsi que de publier et d'éditer des productions littéraires, artistiques ou scientifiques ayant trait aux voyages et aux sciences humaines. »

Le voyage doit être un perpétuel défi pour nos croyances et nos convictions, il ne commence véritablement que là où s'arrêtent nos certitudes.

[Déroutes et détours en détail].

Au moment où, dans le sillage du commerce équitable, on réfléchit, parfois juste pour la forme, à des voyages différents (tourisme durable, tourisme équitable), cuisiner des idées sur ce thème paraît nécessaire et séduisant.

La démarche de Déroutes et détours dépasse le simple cadre du tourisme, et elle se donne d'entrée comme pluridisciplinaire. Le président, Franck Michel, est lui-même présenté comme « anthropologue, historien et écrivain. »

En projet : un centre de recherche sur le voyage et la création d'une bibliothèque du voyage (y-a-t-il un lien avec le Centre de recherche sur la littérature des voyages (CRLV), à La Sorbonne ?).

Déroutes et détours, 21.09.2004, 08:24

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Le monde est petit

En fouinant par hasard chez Benoît Fries pour une raison dont je ne me rappelle déjà plus, j'ai découvert, comme on y arrive presque toujours, souvent sans même chercher, quelques croisements de parcours, ne serait-ce que géographiques ou scolaires. À cette occasion, je me suis vaguement souvenu d'avoir lu quelque chose sur des nombres permettant de qualifier le degré de connection entre personnes d'une même communauté scientifique, nationale ou simplement professionnelle.

J'ai eu tellement de mal à remettre la main sur cette histoire que j'engrange ici pour m'en souvenir quelques liens relatifs à ce sujet. Ils pointent principalement vers des articles en anglais de Wikipédia.

À l'origine de ce fameux nombre dont je recherchais la trace, un mathématicien hongrois, Paul Erdös, dont la particularité est, entre autres, d'avoir publié un très grand nombre d’articles en collaboration avec d’autres auteurs. Pour rendre malicieusement hommage à cette particularité, des amis d’Erdös ont inventé le nombre d'Erdös.

Le nombre d’Erdös qualifie le niveau de proximité d'un mathématicien donné avec Erdös de la manière suivante :

  1. Erdös a un nombre d'Erdös nul (0).
  2. Les mathématiciens ayant publié au moins un article en collaboration avec Erdös ont un nombre d'Erdös de 1.
  3. Les mathématiciens qui n'ont jamais publié directement avec Erdös mais ont publié avec au moins un mathématicien ayant un nombre d’Erdös de 1 ont un nombre d'Erdös de 2.
  4. ... et ainsi de suite.

D'un mathématicien qui n'aurait aucune connection avec Erdös par cette chaîne de collaborations à des publications, on dirait que son nombre d'Erdös est infini.

L'expérience (qui peut se poursuivre) montre que la plupart des mathématiciens dont le nombre d'Erdös est fini ont un nombre d'Erdös inférieur à 8, la moyenne se situant autour de 5.

Ce jeu est l'un des avatars de la théorie selon laquelle le monde est petit, c’est à dire que tout être humain peut assez facilement être relié à un autre être humain par une chaîne ou une autre de relations sociales. À l'origine de ces recherches, les travaux d'un psychologue américain, Stanley Milgram, qui cherchait à démontrer par l’expérience que deux citoyens américains pris au hasard étaient reliés par une moyenne de six connaissances. Un projet est conduit actuellement sur ce principe dans une université américaine.

La transposition de cette sorte de jeu au monde du cinéma a donné un autre jeu, qui consiste à calculer le nombre de Bacon d'un acteur, où l'acteur américain Kevin Bacon remplace Erdös comme point de départ des itérations, et est affecté d'un nombre de Bacon de 0. Les acteurs ayant fait une apparition avec Bacon dans un film ont un nombre de Bacon de 1... et ainsi de suite.

Une petite application se basant sur les données de l’IMDb permet de calculer le nombre de Bacon d'un acteur donné.

Le monde est petit, 22.09.2004, 12:51

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Si tu vas à Rio...

On a su qu'il était enfant de la Patrie... Qu'il était incapable de risquer sa vie Pour cueillir un myosotis à une fille Corne d'Aurochs.

Qu'il avait un petit cousin, ô gué, ô gué Haut placé chez les argousins, ô gué, ô gué Et que les jours de pénurie, ô gué, ô gué Il prenait ses repas chez lui, ô gué, ô gué

Georges Brassens, Corne d'Aurochs

Si tu vas à Rio..., 23.09.2004, 17:52

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Kaval : Theodosii Spassov

Marcel me harcèle C'est comme s'il avait deviné c'dont j'ai envie J'dirais même qu'il a si viiiigoureux appétit Que je jurerais parfois qu'il a divi- Qu'il a divinement Fait tout ce qu'il faut faire pour mon con... Mon contentement ! Il sait de quoi j'ai envie Il n'est pas si bête Il sait que c'est de son viiiigoureux corps d'athlète

Boby Lapointe, Comprend qui peut

Theodosii Spassov est un peu comme le Marcel de cette chanson, sauf qu'il ne paraît pas vraiment maîtriser le fameux coup du légionnaire ou avoir dix cornichons élargis, mais plutôt dix instruments. De musique.

Spassov n'a pourtant, dans la bouche, qu'une sorte de flûte. En Bulgarie, elle s'appelle kaval, mais on la trouve dans plusieurs pays des Balkans, comme en Roumanie, et même chez l'ancien envahisseur ottoman, en Turquie.

Avec ce tube de bois et de corne, il fait des choses extra-ordinaires. Je pensais que le disque que j'ai sous la main en ce moment (Gourbet Mohabet, sorti en 1990 chez Balkanton, avec le pianiste Milcho Leviev) était introuvable, et je m'apprêtais à monter un extrait de l'une des plages sur le serveur, mais apparemment, on peut encore le trouver. Plusieurs enregistrements de Spassov semblent encore (déjà ?) disponibles, dont un disque enregistré en 1998, chez Traditional Crossroads.

Mise à jour avec plusieurs autres ressources, principalement en anglais, sur le kaval de Bulgarie et d'ailleurs :

  • Robert Snider : Kavals - Des ressources, en anglais sur une page maintenue par un passionné. On y trouve en particulier plusieurs extraits sonores, des informations sur les doigtés, un guide de démarrage pour débutants et des conseils pratiques pour entretenir son kaval.
  • On peut se procurer des kavals à plusieurs endroits : de style macédonien, par exemple, ou encore bulgare.

Kaval : Theodosii Spassov, 29.09.2004, 08:08

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François Schneider en marche

Curieuse initiative que celle de ce marcheur, qui parcourt le sud de la France à pied, accompagné par un âne, pour dire non à sa propre maladie et aux autres tumeurs, en portant un message proche de celui des tenants de la décroissance soutenable contre ce que l'idée le développement durable peut parfois avoir de pervers (durable, le mot mou qui dure).

Une (dé)marche pas très éloignée des idées qui animent les tenants de la simplicité volontaire.

[indirectement via del.icio.us/barijaona , qui pointe aussi vers cet article connexe paru en juillet 2004 dans le Monde diplomatique : Développement ne rime pas forcément avec croissance]

François Schneider en marche, 29.09.2004, 12:37

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Cuisine interne

En réponse à une demande par courriel, parce que ces informations peuvent peut-être servir à quelqu'un d'autre mais aussi parce qu'avec le temps, j'ai tendance à oublier comment j'ai fait ceci ou cela, voici des explications détaillées sur trois éléments des archives individuelles de ce carnet (pour les billets) et sur la manière dont j'ai utilisé le logiciel Movable Type pour les mettre en place.

Billet long. Poursuivre la lecture de Cuisine interne.

Cuisine interne, 29.09.2004, 19:00

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