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Mots noirs extraits de poèmes de Rimbaud parmi lesquels on peut naviguer ici.
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A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

des pantins noirs > Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel, (Bal des pendus)
des orgues noirs > Comme des orgues noirs, les poitrines à jour (Bal des pendus)
un gibet noir > Le gibet noir mugit comme un orgue de fer ! (Bal des pendus)
un gibet noir > Au gibet noir, manchot aimable, (Bal des pendus)
une robe noire > Sa chaste robe noire, heureux, la main gantée, (Le châtiment de Tartufe)
une robe noire > Sa chaste robe noire autour de sa peau moite ! (Le châtiment de Tartufe)
une porte noire > On regardait souvent sa porte brune et noire... (Les étrennes des orphelins)
des médaillons noirs > Ce sont des médaillons argentés, noirs et blancs, (Les étrennes des orphelins)
des cadres noirs > Des petits cadres noirs, des couronnes de verre, (Les étrennes des orphelins)
une terre noire > Quand nous avions laissé dans cette terre noire (Le forgeron)
des donjons noirs > Et quand nous fûmes là, devant les donjons noirs, (Le forgeron)
un forgeron noir > Et je vais dans Paris, noir, marteau sur l'épaule, (Le forgeron)
des hommes noirs > Avec tes hommes noirs, qui prennent nos requêtes (Le forgeron)
des portes noires > Quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires. (Le buffet)
un bonnet noir > Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir, (Le mal)
un oiseau noir > O notre funèbre oiseau noir ! (Les corbeaux)
des petits noirs > Noirs dans la neige et dans la brume, (Les effarés)
un oeil noir > Ton grand oeil noir, (Les réparties de Nina)
un ciel noir > Au ciel mi-noir (Les réparties de Nina)
une vieille noire > Noire, rogue au bord de sa chaise, (Les réparties de Nina)
du lilas noir > Noirs et frais : la vitre cachée, (Les réparties de Nina)
une onde noire > Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles (Ophélie)
un fleuve noir > Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir, (Ophélie)
un habit noir > Chemine, en habit noir, et le cigare aux dents : (Rages des Césars)
des démons noirs > De démons noirs et de loups noirs. (Rêvé pour l'hiver)
des loups noirs > De démons noirs et de loups noirs. (Rêvé pour l'hiver)
un soleil noir > Un schako surgit, comme un soleil noir... - Au centre, (L'éclatante victoire de Sarrebrück)
des yeux noirs > Et fit chanter, Déesse aux grands yeux noirs vainqueurs, (Soleil et chair)
des raisins noirs > Tais-toi ! Sur son char d'or brodé de noirs raisins, (Soleil et chair)
une mousse noire > Et son ventre neigeux brodé de mousse noire, (Soleil et chair)
des assis noirs > Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues (Les assis)
des squelettes noirs > Leurs fantasque ossature aux grands squelettes noirs (Les assis)
du venin noir > Au retour, leur regard filtre ce venin noir (Les assis)
un laideron noir > Noir laideron (Mes petites amoureuses)
des coins noirs > Aux coins noirs : des buffets ont des gueules de chantres (Accroupissements)
des tics noirs > Intelligent pourtant des tics noirs, quelques traits, (Les poètes de sept ans)
des doigts noirs > Cachant de maigres doigts jaunes et noirs de boue (Les poètes de sept ans)
des hommes noirs > Noirs, en blouse, il voyait rentrer dans le faubourg (Les poètes de sept ans)
des jours noirs > Après les six jours noirs où Dieu les fait souffrir ! (Les pauvres à l'église)
du sang noir > C'est le sang noir des belladones (Les mains de Jeanne-Marie)
des douceurs noires > Et noires, fier de ses premiers entêtements, (Les soeurs de charité)
un regard noir > Ni regard noir, ni ventre où dort une ombre rousse, (Les soeurs de charité)
une alchimie noire > Mais la noire alchimie et les saintes études (Les soeurs de charité)
un A noir > A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, (Voyelles)
un corset noir > A, noir corset velu des mouches éclatantes (Voyelles)
du sang noir > Et l'Homme saigné noir à ton flanc souverain. (L'étoile a pleuré rose...)
un azur noir > Ainsi, toujours, vers l'azur noir (Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs)
des Nymphes noires > Crachats sucrés des Nymphes noires !... (Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs)
des filons noirs > Oui, trouve au coeur des noirs filons (Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs)
des Poèmes noirs > De tes noirs Poèmes, - Jongleur ! (Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs)
un noir noir > Un noir grotesque dont fermentent les souliers : (Les premières communions)
un habit noir > Le premier habit noir, le plus beau jour de tartes, (Les premières communions)
un pirate noir > - La nuit vient, noir pirate aux cieux d'or débarquant. (Les premières communions)
des sommeils noirs > Soufraient l'ombre des murs bondés de noirs sommeils. (Les premières communions)
des cils noirs > Il entend leurs cils noirs battant sous les silences (Les chercheuses de poux)
des parfums noirs > Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums ! (Le bateau ivre)
des hippocampes noirs > Planche folle, escorté des hippocampes noirs, (Le bateau ivre)
une flache noire > Noire et froide où vers le crépuscule embaumé (Le bateau ivre)
un pays noir > Ce furent des pays noirs, des lacs, des perches, (Larme)
un air noir > Mes faims, c'est les bouts d'air noir (Fêtes de la faim)
des inconnus noirs > Noirs inconnus, si nous allions ! Allons ! allons ! (Qu'est-ce pour nous mon coeur...)
des cieux noirs > Rougissant leurs fronts aux cieux noirs, les guerriers (Michel et Christine)
des bras noirs > meut ses bras, noirs, et lourds, et frais surtout, d'herbe. Elle (Mémoire)
une Elle noire > froide, et noire, court ! après le départ de l'homme ! (Mémoire)
des draps noirs > - draps noirs et orgues, - éclairs et tonnerre, - montez et roulez (Après le déluge)
des yeux noirs > Cette idole, yeux noirs et crin jaune, sans parents ni cour, plus noble que la fable, mexicaine et flamande (Enfance, I)
les Dames noires > enfantes et géantes, superbes, noires dans la mousse vert-de-gris (Enfance, I)
la boue noire > La boue est rouge ou noire. (Enfances, V)
des yeux noirs > Des yeux hébétés à la façon de la nuit d'été, rouges et noirs, tricolores, d'acier piqué d'étoiles d'or (Parade)
des blessures noires > des blessures écarlates et noires éclatent dans les chairs superbes. (Being beauteous)
un bois noir > Quand le monde sera réduit en un seul bois noir pour nos quatre yeux étonnés, (Phrases)
une poudre noire > Avivant un agréable goût d'encre de Chine, une poudre noire pleut doucement sur ma veillée. (Phrases)
les juments noires > Même des cercueils sous leur dais de nuit dressant les panaches d'ébène, filant au trot des grandes juments bleues et noires. (Ornières)
des culs noirs > Noirs dans la neige et dans la brume, (Les effarés)
de la gaze noire > Dans des corridors de gaze noire suivant le pas des promeneurs aux lanternes et aux feuilles. (Scènes)
un A noir > J'inventai la couleur des voyelles ! - A noir, E blanc, I rouge, O bleu, U vert. (Délires II - Alchimie du verbe)
un E blanc > J'inventai la couleur des voyelles ! - A noir, E blanc, I rouge, O bleu, U vert. (Délires II - Alchimie du verbe)
un coin noir > Je la renversai dans une corbeille de coussins et de toiles de navire en un coin noir. (Les déserts de l'amour)
un gravier noir > Comblant toujours la joie ainsi qu'un gravier noir ? (Les remembrances du vieillard idiot)
les rues noires > Il relevait les ivrognes dans les rues noires. (Délires I - Vierge folle)
des groupes noirs > Hors de ces groupes noirs, joyeux ou casaniers, (Les soirs d'été...)
les flacons noirs > La toux des flacons noirs qui jamais ne les grise. (Je préfère sans doute...)
une toilette noire > Très noire, (Jeune goinfre)

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