Arthur Rimbaud, Sillages

De couleur en couleur
dans les poèmes de Rimbaud
yeux noirs

Accueil > Navigation > noir > yeux

Oh ! si l'homme puisait encore à ta mamelle,
Grande mère des dieux et des hommes, Cybèle ;
S'il n'avait pas laissé l'immortelle Astarté
Qui jadis, émergeant dans l'immense clarté
Des flots bleus, fleur de chair que la vague parfume,
Montra son nombril rose où vint neiger l'écume,
Et fit chanter, Déesse aux grands yeux noirs vainqueurs,
Le rossignol aux bois et l'amour dans les coeurs !
 
Arthur Rimbaud, Soleil et chair

Continuer avec :
 > des sommeils noirs
  Soufraient l'ombre des murs bondés de noirs sommeils.... (Les premières communions)
 
ou
 
 > du jambon blanc
  Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse... (Au Cabaret-Vert)
 > un bonnet rouge
  Terrible, lui jeta le bonnet rouge au front !... (Le forgeron)
 > des Propriétés vertes
  Du coeur des Propriétés vertes,... (Chant de guerre parisien)
 > un flot bleu
  Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.... (Le bateau ivre)
 > des figements violets
  Illuminant de longs figements violets,... (Le bateau ivre)

 

 
 
imprimer cette citation | poèmes de Rimbaud | moteur de recherche
 
à propos de ce site